LAURENT DE BROCA, BIEN DANS SA PEAU ET BIEN DANS SA VIE.

Laurent de Broca est un jeune quadra, qui a gardé un petit look d’éternel étudiant. Il nous séduit par son visage souriant, son incontestable empathie et son côté « baba cool » que l’on retrouve comme signature chez certains artistes. Au fil de notre entretien, on note aussi chez ce photographe professionnel un caractère souple et très constructif.

Une fois n’est pas coutume

Une épouse qui suit son mari en Belgique est somme toute assez commun ; l’inverse est par contre nettement moins courant. C’est pourtant ce qui a amené Laurent et Alexandra de Broca ainsi que leur petite Alice au pays de la bière et du chocolat en décembre 2011. Alexandra travaillait à l’époque pour AREVA avant d’être mutée chez Schneider Electric. De maman néerlandaise et de père français, elle parlait déjà la langue de Vondel à sa fille, ce qui fera certainement d’elle l’une de ces Françaises qui brilleront en néerlandais.

J’ai toujours voulu être un artiste

Né d’un papa qui était dans le vin et les spiritueux, et d’une maman professeur d’anglais qui s’est elle-même réorientée vers la sophrologie, ce Parisien de naissance achèvera ses études primaires et secondaires sans grandes difficultés, les couronnant d’ailleurs par un BAC « S ».
LAURENT-DE-BROCALe volet artistique l’inspire énormément, de la peinture à la musique, en passant par le théâtre. N’ayant pour toute formation dans ce domaine que sa sensibilité, Laurent décide de travailler dans une agence de Pub : il y aura l’occasion de toucher à l’ensemble des facettes de ce métier, qui lui révèlera ce qu’il sait « inconsciemment » déjà, sa passion pour la photo. En 2000, il décide donc de se mettre à l’ouvrage, en suivant l’un des axes probablement les plus difficiles, la photographie de touristes sur les bateaux parisiens. « Pour moi, ce fut une expérience très salutaire, chaque photo se devait d’être la bonne, il me fallait démarcher moi-même, et comme j’étais timide, cela fut thérapeutique… En parallèle, j’ai suivi une formation de photographe pour acquérir les bases ». Aujourd’hui, Laurent est un photographe à large spectre, il travaille pour des annonceurs comme Nespresso France mais aussi pour des agences de Pub. Il vit de sa passion, fait régulièrement la navette entre Paris, Montpellier et Bruxelles, et cela l’équilibre parfaitement.

Un sportif dans l’âme

PHOTOGRAPHE SPORTIFSon goût du sport est avant tout nautique. Cette autre passion lui vient de son grand-père, chez qui, enfant et adolescent, il passait ses vacances à Sainte-Maxime. « Bien entendu, j’y ai fait de la natation mais aussi beaucoup de windsurf. Aujourd’hui, je suis très assidu au Sport Crossfit (mélange d’haltérophilie, de gymnastique et d’athlétisme) depuis 1 an. Le sport m’apporte un complément d’équilibre nécessaire tant à ma personnalité qu’à ma vie professionnelle.

 

Mon avis sur la Belgique

J’apprécie le côté cool des Belges, ce qui induit une facilité de vie et d’intégration très importante pour toute personne désireuse de s’installer avec la volonté de s’intégrer. Pourtant, je dois avouer que les tensions linguistiques et politiques entre Wallons et Flamands me dépassent un peu, mais c’est une problématique qui appartient aux Belges. Aujourd’hui, je peux affirmer sans hésiter que je me plais en Belgique, que j’y suis intégré et que je n’éprouve pas du tout le besoin ni l’envie de rentrer en France.

EdB