Passer de Tahiti à Bruxelles un choc plus que thermique.

ElodieWeymeelsElodie Weymeels est responsable lifestyle chez IPM*, a vécue un an en Polynésie Française (à Tahiti). C’est en 1998 que Elodie Weymeels s’installe à Bruxelles. Elle a eu un coup de cœur pour la ville. « On devait rester à deux et partir à Prague. Moi, j’ai tellement aimé Bruxelles que j’ai décidé de m’y installer. Lui est parti et, moi, j’y suis restée ». Elodie nous surprend par sa fraicheur, sa spontanéité et par son discours simple, fluide et sans « Tabu ». Il n’est pourtant pas simple de passer en 22h d’avion d’une luminosité incroyable à une grisaille certaine. Pourtant c’est qu’a fait Elodie Weymeels et même si elle ne renie pas son séjour en Polynésie française elle ne regrette pas son « move » en Belgique et plus précisément à Bruxelles c’est le moins que l’on puisse écrire. « Pendant 5 semaines, j’ai pleuré. Passer de Tahiti à Bruxelles, ce n’est pas facile ». Pourtant, comme beaucoup de ses compatriotes Elodie Weymeels s’est rapidement intégrée en Belgique.

 

 

La Belgique me manque vite.

La famille d’Elodie vit toujours en France, si elle retourne souvent les voir mais elle n’a jamais envisagé de retourner en France : « J’aime aller à Paris, voir des amis en France mais, ce que j’adore, c’est revenir à Bruxelles après ». Ce sentiment englobe même le rapport au travail, Élodie trouve les rapports professionnels plus simples et plus vrais en Belgique : « Le métier de journaliste demande plus de débrouille et d’artisanat car les moyens sont moins important en Belgique qu’en France, je ne regrette pas pour autant de travailler ici ».

Les avantages de la Belgique

Elodie Weymeels estime que la Belgique a beaucoup d’avantages par rapport à la France. Notamment en ce qui concerne l’immobilier : « Contrairement à la France, ici on peut avoir de superbes surfaces immobilières à des prix raisonnables. Á cela je rajouterai que si la vie est plus tranquille, il est aussi plus facile de se déplacer et tout est plus proche ici ».

Mais la Belgique ne peut se résumer à cet avantage : « Il y a une bonne ambiance à Bruxelles. C’est une ville à découvrir ». La vie culturelle et sociale de Bruxelles est aussi un plus pour Elodie. « Comme tous les français, et sûrement tous les belges, j’aime le quartier de la place Brugmann et la place Flagey. Ce n’est pas parce que je suis française que j’aime bien ces endroits mais parce que j’ai appris à les connaître. Finalement, je dois reconnaitre que je me sens plus belge que française ».

Coté professionnel

La LibreDés son arrivée en Belgique, et tant que journaliste, Elodie a envoyé sa candidature à plusieurs journaux puis a commencé à écrire en tant que pigiste pour le magazine Gaël et La Libre.  « À La Libre Belgique, j’ai été prise pour faire d’abord de la relecture, il y avait une bonne ambiance. La Libre était en train de changer et j’ai commencé à faire quelques papiers magazines. Pouvoir travailler dans un métier que l’on aime, dans une excellent ambiance, dans une ville où le s’on sent bien a contribué à un déclic qui a fait que je me suis sentie quasiment instantanément chez moi à Bruxelles.

 

 

 

* Groupe La Libre – La Dernière Heure – Paris Match – Essentiel – DH Radio

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